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Bien sûr le voyage est forcément réducteur dans ses révélations, il aurait pu être plus long, plus aventureux, mais que donner de plus d’un voyage une fois les alcools du pays fixés sur la langue ? Il manque toujours quelque chose, mais dans l’absence que nous fait suivre le sillon du hasard, on se dit que demain on reviendra, les grandes villes peuvent attendre, on comblera le vide, alors on pourra repartir vers d’autres pousse à vivre. Comment mieux dire l’onguent de l’oubli provisoire, notre condamnation à n’être qu’humain, finitude, fétu pensant, impérissable solitude, avec la beauté de le savoir, l’admettre, accouplée au doux sentiment d’en jouir jusqu’au bout de nos forces…..

12 euros

Format 12 x 21

50 pages

Photos : Grand Ciel